Quel est l'histoire du tatouage ?
Quel est l'histoire du tatouage ?
Pratique universelle et ancestrale, le tatouage fait partie des coutumes de nombreux peuples. Les plus anciennes traces auraient été retrouvées sur un homme mort il y a plus de 5000 ans. Il arborait des petits traits parallèles, probablement pour leurs vertus considérées comme thérapeutiques.
Qui a créé les tatouage ?
Le « tatau » polynésien, l'origine du mot Le tatouage a été pratiqué dans toutes les régions du monde et à toutes les époques. L'origine du mot vient de Polynésie : le tatau y est une pratique ancestrale très importante qui pourrait remonter à – 1 300 ans avant JC.
Pourquoi le tatouage est un art ?
Se faire tatouer peut être considéré comme un acte (ultime) d'affirmation de la personnalité. Au-delà du phénomène de mode, le tatouage représente la volonté d'inscrire sur soi ce qui a la plus grande importance dans notre existence. Être tatoué(e), c'est faire le choix de se démarquer.
Quelle est l’historique du tatouage?
- L’historique du tatouage remonte donc au néolithique, plus précisément il y a 5300 ans. Les premiers tatouages ont étés retrouvés sur le corps momifié d’Ötzi dans les Alpes Italiennes (glacier de Similaun) en 1991. Plus de 50 tatouages représentant des lignes et des croix (voir photo de gauche) ont étés retrouvés sur le corps.
Comment s’est développé le tatouage?
- Le tatouage s’est développé simultanément dans de nombreux lieux du globe à travers les siècles. Il a été pratiqué dans de nombreuses civilisations bien avant que tous ces peuples n’entrent en contact les uns avec les autres. Le tatouage occupe une place centrale dans la culture et les croyances polynésiennes.
Est-ce que le tatouage devient un phénomène de mode?
- C’est au cours des années 90 que le tatouage devient finalement un phénomène de mode, revêtant une dimension plus esthétique. Les amateurs de décorations corporelles sont alors de plus en plus nombreux.
Quels sont les premiers studios de tatouage?
- En Europe, les premiers studios de tatouage ouvrent leurs portes au milieu du XXe siècle mais ne se généralisent qu’à partir des années 70. Ce sont alors les "mauvais garçons", bikers, rockers ou punks, qui sont touchés par le phénomène de la pigmentation de l’épiderme.














