Quels sont les dangers de la lecture ?
Quels sont les dangers de la lecture ?
La lecture a pour but de récolter des informations sur tel ou tel sujet. Et via ce passe-temps, la chose est simple à faire. Néanmoins, cela pourrait entrainer une remise en question inutile de votre personnalité et de vos opinions. Il faut dire que les livres et les divers articles peuvent déformer la réalité.
Quels dangers le Mouphti Joussouf Chéribi Voit-il dans la lecture ?
Dans ce texte, émis depuis le « palais de la Stupidité » sous la forme d'un Édit, Joussouf Chéribi, « mouphti du Saint-Empire ottoman », s'élève contre la lecture, qui « tend évidemment à dissiper l'ignorance, qui est la gardienne et la sauvegarde des États bien policés. »
Qui est Joussouf Chéribi ?
Voltaire crée effectivement un personnage, Joussouf-Chéribi, qu'il présente comme un chef ou un dictateur, qui émet un texte de loi visant à interdire l'imprimerie et prévenir des dangers de la lecture. ... Cette forme caricaturale se retrouve tant dans la forme du texte (A), que dans son contenu (B).
Pourquoi il ne faut pas lire ?
Parmi ces raisons, on trouve pêle-mêle : « Lire rend laid, rend fainéant, rend pédant, rend snob, coupe du monde (le calembour étant, naturellement, recherché par l'auteur), nuit à la réussite professionnelle, rend fou, rend triste, tue, est un plaisir élitiste, détruit l'environnement, est inutile, … ».
Pourquoi les gens n'aiment pas lire ?
Des mauvaises habitudes acquises, comme survoler un texte plutôt que lire en profondeur, passer du coq à l'âne, zapper sans arrêt : tout cela mène vers une plus grande intolérance à l'ennui et une réticence à se plonger dans un texte. Heureusement, il est fréquent que le goût pour la lecture renaisse à l'adolescence.
Est-ce un danger de trop lire ?
Dans l'excès de lecture, il voit des dangers sans fin, un amollissement du cerveau et un abêtissement de la population. Il étaye sa position avec finesse et humour dans La lecture et les livres. ... Pour Schopenhauer, lire n'est pas l'activité la plus noble que l'on puisse pratiquer, elle est seconde à la réflexion.














