Quelle est la plus vieille centrale nucléaire en France ?

Quelle est la plus vieille centrale nucléaire en France ?

Quelle est la plus vieille centrale nucléaire en France ?

Les réacteurs de la centrale du Bugey mis en service en 1979 sont les plus anciens en service (42 ans). Ils sont suivis par le réacteur 1 de la centrale de Dampierre, mis en service en 1980 (41 ans). Le réacteur le plus récent (19 ans) est Civaux-2, mis en service en avril 2002 . Début constr.

Où se trouve les centrales nucléaire en France ?

Les centrales nucléaires en France sont nombreuses à être situées dans l'est. Ainsi, on trouve les centrales du Tricastin dans la Drôme et le Vaucluse, de Cruas en Ardèche, de Saint-Alban en Haute-Garonne, du Bugey dans l'Ain, de Fessenheim dans le Haut-Rhin, et de Cattenom en Lorraine.

Quelle est la puissance de la centrale nucléaire de Fessenheim?

  • Environ 930 000 habitants vivent à moins de 30 km autour de Fessenheim . Architecture de la centrale nucléaire de Fessenheim. La centrale comprend deux réacteurs à eau pressurisée (REP) à trois boucles d'une puissance électrique nette de 880 mégawatts chacun.

Quelle est la puissance électrique de la centrale de Fessenheim?

  • Elles disposaient chacune d’une puissance électrique de 900 MW et ont fourni près de 2,2% de la production électrique en France métropolitaine en 2018 (1). La centrale de Fessenheim a fait l’objet d’une forte attention médiatique depuis l’engagement de campagne de François Hollande de fermer ce site (2).

Quelle est la date de la fermeture de Fessenheim?

  • En 2019, la fermeture de Fessenheim est confirmée pour 2020, malgré les retards de l'EPR de Flamanville. Emmanuelle Wargon, Secrétaire d'Etat à la Transition écologique, annonce le 26 septembre 2019 la fermeture du premier réacteur en février 2020 et du deuxième en juin 2020.

Quels sont les investisseurs de la centrale de Fessenheim?

  • Les « investisseurs » : la centrale de Fessenheim a été construite par EDF, avec le soutien financier du groupe allemand EnBW (participation de 17,5%) et d’un consortium de sociétés suisses regroupant Alpiq, Axpo et BKW (participation de 15%). Ceux-ci continuaient à contribuer aux dépenses d’exploitation et aux investissements sur la centrale.

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