Comment écrire sans soucis ?
Table des matières
- Comment écrire sans soucis ?
- Comment Appelle-t-on une personne qui ne se soucie de rien ?
- Comment dire autrement pas de soucis ?
- Comment Ecrire souci au pluriel ?
- Est-ce que pas de souci est déconseillé?
- Pourquoi il n’y a pas de souci dans le Petit Robert?
- Est-ce que l’Académie française n’a pas de soucis?
Comment écrire sans soucis ?
Un sans-souci est une personne qui ne s'inquiète de rien, qui ne se préoccupe pas de son avenir. Ce nom, qui s'écrit avec un trait d'union, est traditionnellement invariable. Mais, depuis les rectifications orthographiques de 1990, on peut écrire « un sans-souci », « des sans-soucis ».
Comment Appelle-t-on une personne qui ne se soucie de rien ?
insouciant adj. et n. Qui ne se soucie de rien.
Comment dire autrement pas de soucis ?
On doit donc dire : "Aucun problème", "Très bien", "C'est entendu", "Pas d'objection", "Cela ne pose pas de difficulté" ou "Ne vous inquiétez pas".
Comment Ecrire souci au pluriel ?
La règle : après "pas de", on peut écrire le nom qui suit au singulier ou au pluriel. On écrira "pas de souci" sans "s" s'il s'agit d'un souci particulier, qui exprime un sentiment d'inquiétude. "Souci" (ou tout autre nom) sera également au singulier après "pas de" s'il décrit une réalité abstraite, non dénombrable.
Est-ce que pas de souci est déconseillé?
- L’expression « pas de souci » est déconseillée. Cela dit, on écrira plutôt « pas de souci », mais le pluriel ne serait pas fautif. Mais je le redis, c’est une expression très familière. Il n’a pas de soucis de santé, d’argent… (il a eu des soucis de…)
Pourquoi il n’y a pas de souci dans le Petit Robert?
- Dans Le Petit Robert, on peut lire: « (Y a) pas de souci: il n’y a pas de problème.» Dans Le Petit Larousse, la formule est inexistante même si l’on trouve la note suivante: «Vivre sans souci ; Se faire du souci.» À en juger ces précisions, il semblerait que la forme au singulier soit préférable.
Est-ce que l’Académie française n’a pas de soucis?
- L’académicien Frédéric Vitoux le confiait au Figaro, il y a peu: «L’Académie française aurait motif toutes les semaines à s’indigner de telle ou telle pratique.» La formule «pas de souci (s)» en est un exemple. Elle entre parfaitement dans le viseur des sages.














